Le projet de Charlotte

Dans cette catégorie, vous allez pouvoir découvrir plus en détails le projet de Charlotte, d'une part sa mission au Centre Catholique Universitaire (CCU), et d'autre part son travail au dispensaire !


Un mois après la rentrée au CCU

Un mois après la rentrée du CCU, il est grand temps que je vous en donne quelques nouvelles.

Après 8 semaines de congés, le CCU, tout comme la faculté des Sciences Exactes et Appliquées de Farcha, a ré-ouvert ses portes le 15 septembre. A cause de toutes les semaines de grèves des étudiants entre janvier et juin, l'année universitaire à N'Djaména est élastique. En effet, les étudiants qui ont débuté leur année en octobre ou novembre 2009, selon les filières, commencent seulement leur second semestre depuis début octobre ! Parmi les étudiants que je côtoie, très nombreux sont ceux qui ont dû passer des rattrapages du premier semestre, ils attendent maintenant leurs résultats avec impatience.

A Moundou comme à Abéché, les années universitaires ne sont pas élastiques et terminent toujours en juillet pour reprendre mi-septembre. Il n'y a qu'à N'Djaména où les étudiants sont exigeants pour obtenir leurs bourses rapidement, alors que c'est le même rectorat qui verse les bourses à tous les étudiants tchadiens. Les étudiants de Moundou ou Abéché priorisent les études aux grèves, sachant qu'ils reçoivent toujours leurs bourses, même si c'est 6 mois plus tard. Je commence donc à comprendre que les étudiants de N'Djaména sont compliqués, et ne réalisent pas bien que ce sont leurs études qui pâtissent de toutes ces grèves. En moyenne, un niveau licence que nous avons en Europe en 3 ans, est obtenu en 5 ou 6 ans à N'Djamena.

Etant donné l'avancement de l'année, vous comprendrez bien que la faculté ne recrutera pas les futures premières années avant janvier 2011. De nombreux bacheliers de juin 2010 attendent donc avec impatience la nouvelle année universitaire pour pouvoir s'inscrire, tout comme les étudiants de Moundou ou d'Abéché qui ont eu leur licence en juin et qui souhaitent continuer avec un master n'existant qu'à N'Djaména.

 

Le CCU a repris avec une nouvelle équipe de bibliothécaires, forts sympathiques !

-          Charles et Manira sont toujours là, à la BU (bibliothèque universitaire)

-          Vincent (un voisin de Farcha) les a rejoints. Il rentre en 1ère année de HEC-Tchad, et est le second résident au CCU

-          Ronel, en 2ème année à HEC-Tchad, travaille également à la BU depuis septembre

-          Bénédicte, en attente financière de pouvoir continuer en 3ème année en administration hospitalière, est le matin à la BU, et responsable de la BCG (Bibliothèque de Culture Générale) le soir.

      

Les voici en image, de gauche à droite : Charles, Manira, Moi, Ronel, Vincent, et Bénédicte.


Avec cette rentrée, le CCU a mis quelques nouveautés en place :

-          La BU ouvre cette année de 11h à 21h, cela fait un grand changement pour les permanents comme pour les étudiants ! En effet, avec la consultation sur place depuis septembre 2009, les étudiants se plaignaient de ne pas avoir assez de temps pour venir consulter les livres, en terminant à 14h, 15h ou 16h à la fac.

-          L'amélioration du système solaire, suite à de gros problèmes d'électricité : plus d'un soir sur deux, lorsque nous n'avions pas la STEE (Electricité de la ville), le solaire tenait à peine 1h (je vous rappelle qu'il fait nuit à 18h toute l'année ici), et les étudiants se retrouvaient vite dans le noir en salle de lecture, à devoir rendre leur livre à la BU pour rentrer chez eux. C'était vraiment dommage, parce que ces nouveaux horaires en soirée convenaient à de nombreux étudiants finalement. La Sœur Brigitte a donc décidé de changer les 14 batteries du système solaire il y a bientôt 15 jours. Depuis nous n'avons eu aucun problème, et je dirai même que les étudiants sont ravis d'avoir de la lumière jusque 21h !

-          Nous avons inauguré les réunions des nouveaux abonnés, c'est-à-dire des réunions obligatoires pour les nouveaux étudiants qui s'abonnent au centre, pour leur permettre de bien connaître le CCU et tout ce qu'on y trouve. Le CCU de Sabangali les a inauguré il y a un an, et ont trouvé les résultats très bénéfiques pour les étudiants. Deux fois par semaine, un créneau d'1h30 est donc réservé à cet effet. Les étudiants bénéficient tout d'abord, dans mon bureau, d'une présentation générale du centre, des bibliothèques et autres services mis à disposition, des activités, du règlement, et d'autres petits conseils. Puis, ils passent à la BU, où les bibliothécaires leur font visiter le fond documentaire, leur apprennent comment chercher les livres dans les catalogues, comment remplir leur petite fiche de demande de livre, … etc. C'est l'occasion pour eux de poser toutes leurs questions pour qu'aucun point ne reste dans l'ombre, et je peux vous dire que les questions fusent !

 

Avec la fréquentation importante des étudiants au centre, les activités ont bien repris :

-          La musique : ils se réunissent chaque lundi soir pour 2h de chant, et chaque jeudi soir pour apprendre le piano et la guitare ! Ils sont très motivés, j'en suis enchantée.

-          Les jeux de société

            Le foot

-          Le cinéma : cette année, nous avons décidé de projeter les films-détente du vendredi sur vidéoprojecteur, en faisant le film gratuit pour les abonnés ou 50F pour les non-abonnés. C'est un grand changement, mais lorsque je leur explique que ces 50F servent pour subvenir aux frais d'entretien ou de réparation du matériel, afin de pouvoir continuer le cinéclub, ils comprennent bien.

-          Le groupe des filles qui a du mal à reprendre

-          Les conférences : nous en avons fait une seule depuis la rentrée sur « l'assainissement écologique »

-          Les documentaires/débat ou film/débat, en alternance avec les conférences

 

Les cours d'informatique, seule activité qui a fonctionné durant les congés du CCU, ont du mal à reprendre depuis la rentrée. En effet, une trentaine d'étudiants, lycéens, bacheliers, ou salariés ont pu bénéficier des cours d'informatique durant ces deux mois, mais depuis la rentrée, les candidats ont du mal à s'inscrire. J'ai fait une vingtaine d'affiches publicitaires dans Farcha, j'espère qu'elles porteront rapidement des fruits !


Voilà pour les quelques nouvelles du centre qui tourne très bien ces dernières semaines ! Je vais réduire mon rythme de travail durant les 10 prochains jours, pour accueillir au mieux les parents de Charles-François et sa petite sœur Eugénie qui doivent être en pleins préparatifs à l'heure qu'il est.


A bientôt pour d'autres nouvelles !


| 2143 vues | 0 commentaire

La malnutrition au Tchad


Bonjour à tous,

Nous souhaitons aujourd'hui vous partager cet article de La Croix, datant du 15 octobre 2010, sur la malnutrition au Tchad, partant d'un exemple concret de Mongo (centre du pays). Merci à Xavier de nous l'avoir transmis.

Ces textes reflètent parfaitement le problème de la malnutrition qui touche énormément d'enfants en Afrique, sujet dont nous parlons trop peu en Europe.
Charlotte est souvent confrontée à ce genre de situation au dispensaire, où les mamans viennent consulter médecin ou infirmier.
Les tchadiens sont de plus en plus sensibilisés sur ce problème de malnutrition (différent de la sous-nutrition), mais il reste encore aujourd'hui malheureusement trop de mamans, surtout dans les villages, qui ne consultent pas de médecin.

Bonne lecture !

| 2094 vues | 0 commentaire

CCU Flash n°11

Bonjour à tous et à toutes !

Voici avec un peu de retard le CCU Flash n°11, vous donnant les dernières actualités des 2 CCU de N'Djamena !

Nous vivons au sein du CCU chaque jour, et vous garantissons que vos dons serviront à l'achat de nouveaux livres universitaires ou de culture générale, au fonctionnement du centre, aux salaires des permanents, et à l'entretien du matériel informatique, électrique, et solaire !

Merci d'avance pour votre générosité, de la part des 1000 étudiants tchadiens qui fréquentent le centre !

| 276 vues | 0 commentaire

Lundi 8 mars 2010 : un poème poignant sur la femme tchadienne

Chaque année, les femmes se battent pour acheter le pagne de la journée internationale de la femme, propre à leur pays, pour se coudre une tenue et participer au défilé du 8 mars !

A N'Djaména, les pagnes subventionnés sont de plus en plus difficiles à obtenir. Au CCU, le groupe des filles n'a pas réussi à les obtenir à prix réduit, et à la faculté de Farcha, elles n'ont eu que 30 pagnes pour 50 filles inscrites ! Les filles du CCU ont donc participé au défilé par le biais de la fac. Je n'ai malheureusement pas pu les accompagner au défilé au nom du CCU, ce sera peut-être pour l'année prochaine !


Le matin du défilé, toutes les rues du centre sont bloquées, des femmes arrivent de tous les quartiers, habillées en pagne rose, vert, ou encore jaune ! Certaines ont des tenues originales et très raffinées, d'autres viennent avec leurs petites filles habillées dans ce même tissu. C'est très beau à voir. Je n'avais malheureusement pas mon appareil photo avec moi pour imager ma description. Je laisse donc votre imagination travailler un peu !


Pour celles qui n'ont pas les moyens, le 8 mars reste un jour comme les autres : elles passent leur journée au marché, derrière leurs étales de fruits ou légumes, ou bien restent à la maison pour préparer le repas, s'occuper des enfants, ranger et nettoyer la concession … Triste réalité pour le seul jour dédié aux femmes.


Au CCU, nous avons fêté la journée de la femme le mardi 9 mars.


Après deux heures de jeux divers (scrabble, dames, petits chevaux, etc …), les filles avaient organisé avec moi un jeux concours pour les garçons, sur le thème de la femme. Elles qui n'ont pas l'habitude de mener ce genre de jeux lors des fêtes au CCU, elles étaient ravies et ont osé s'affirmer devant les garçons qui sont restés respectueux devant elles.

 

 

Avant de partager le verre de l'amitié qui a clôturé cette belle journée, Khadidja, une étudiante musulmane en 2ème année de Sciences Naturelles a lu un poème sur la femme, qu'elle avait écrit elle-même. Sans micro, elle l'a acclamé haut et fort devant tous les garçons qui l'ont écouté avec grande attention. Dans ce pays où la femme est peu considérée (surtout en milieu musulman) et n'a pas beaucoup le droit à la parole, j'étais époustouflée du message qu'elle a transmis à travers ce texte. Je vous le partage ci-dessous, en espérant qu'il vous permettra de mieux comprendre la difficulté de naître femme au Tchad.

 

 

FEMME

Femme, être magnifique et attentionnée ;

Femme, paisible et affectionnée ;

Femme, séduisante et charmante ;

Femme, douce et attirante ;

Femme, joviale et belle ;

Femme, agréable et toutes les qualités en elle.

Elle mérite la considération et le respect,

Elle doit être traitée avec tendresse et non avec brutalité.

Malheureusement, elle est exposée à toute sorte de violence :

Physique, morale et le pire c'est quand on ne lui accorde aucune importance.

En Afrique, toute petite elle subit l'excision ou mutilation génitale ;

Dans la peur et la douleur, on l'oblige à cette pratique banale.

Elle est minimisée et différenciée des autres enfants de la maison,

Parfois elle est égarée sans aucune éducation.

Elle est soumise au mariage précoce ou forcé,

Et souvent devient plus tard femme maltraitée et battue au foyer.

Elle est trahie, injuriée et humiliée ;

Malgré son chagrin elle n'ose pas se plaindre ou en parler.

Elle se laisse aller et supporte toutes les calomnies et les propos misogynes,

Sans compter le nombre de vols et viols qu'elle côtoie au quotidien.

Pourtant, elle est une fille gentille et respectueuse,

Une sœur aimable et courageuse,

Une amie persévérante et compatissante,

Une épouse laborieuse et patiente,

Et avant tout ou après tout une mère nourrissante et vigilante,

Une mère qui donne vie en risquant la sienne,

Une mère dont le sang coule dans nos veines,

Une mère tendre qui élève avec douceur,

Une mère qui pense à son bébé à chaque heure.

Pour ce qu'elle est, et ce qu'elle fait de bien

Elle doit recevoir ne serait-ce qu'un petit merci de la part de chacun.

Elle doit nécessairement recevoir de l'estime et de la considération,

Elle doit se dire qu'il n'est plus le temps de la résignation.

Femme, lève-toi et va de l'avant !

Tiens bon ce ticket gagnant !

Sois intransigeante et montre ta force !

Pour ton droit, défends-toi comme une bête féroce !

Prouve que tu n'es pas l'être inférieur,

Bats-toi et vains cette peur !

De nos jours, tu connais tous les métiers et tu as tous les titres :

Rarement présidente de la république mais tu as été plusieurs fois ministre.

N'oublie pas que ce petit monde se fait grâce à toi,

Et ton absence rendra très malheureux ce grand monsieur que tu vois.

D'ici-là il n'y aura plus de tolérance

Puisqu'on considère comme une faiblesse ta gentillesse et ton indulgence.

La maternité ne doit plus te coûter ta vie,

Même dans un petit village tu accoucheras à l'hôpital et sur un lit.

Personne n'a le droit de t'influencer, toi aussi tu t'imposes ;

N'attends plus les conséquences néfastes, élimine d'avance les causes.

Même à 77 ans cherche plus de connaissances,

Combats l'analphabétisme et saisis ta chance !

Tu peux apprendre et nul n'a le droit de t'en empêcher ;

Et si tu as l'opportunité, continue jusqu'à l'université.

L'intelligence n'a pas de sexe,

Dis-le à celui qui t'emmerde et te vexe.

Regarde l'avenir et suis ton ambition ;

Tout ce qui t'intéresse, fais-le avec passion.

Avec un peu de courage tu mettras les pieds sur cette haute barre tracée,

Fonce et atteints cet objectif fixé.

Femme, tu es la meilleure et si bonne ;

Jouis de la liberté que la nature te donne.

Nous sommes tous égaux en droit et devoir ;

Tu triompheras toujours avec gloire !

Vive la femme !

Vive la femme ! 

 


| 1024 vues | 3 commentaires

Du 1er au 7 mars 2010 : semaine nationale de la femme tchadienne !

Dans le cadre de la semaine de la femme tchadienne, du 1er au 7 mars, nous avons organisé au CCU des manifestations en rapport avec la femme chaque jour de la semaine.

Comme vous le savez, j'apprécie beaucoup le groupe des filles du CCU, qui se battent à la faculté pour réussir, parmi les centaines de garçons qui les critiquent, les découragent, et les laissent se débrouiller. Elles doivent assumer leur vie de famille (car ici, c'est la femme qui fait toutes les tâches ménagères, qui s'occupe de la maison, de son mari, et de l'éducation de ses enfants) et leurs études en parallèle, sans aucune reconnaissance de la part de gente masculine ! Je les trouve très courageuses et les admire ! Au CCU, elles ne sont que 24 inscrites, plus quelques-unes qui fréquentent parfois le centre sans être inscrites, contre 264 garçons ! Elles sont très présentes dans les activités et participent activement à la vie du CCU. Lorsqu'elles ont des idées et qu'elles veulent mettre quelque chose en place, je sais que je peux compter sur elles, et qu'elles iront au bout des choses. C'est remarquable. De ce fait, j'ai eu envie d'organiser, en partant de leurs idées, la semaine de la femme tchadienne au CCU, pour valoriser un peu la femme dans ce pays qui ne la considère pas à son juste titre.

Lundi soir, j'ai appris à une dizaine de filles à jouer au Scrabble, célèbre jeu que tous les français connaissent. Eh bien ici, les garçons du CCU connaissent un peu, mais les filles pas du tout ! Elles étaient ravies que je prenne du temps pour leur expliquer les règles et les aider dans l'orthographe de certains mots. Il faut dire que le français n'est pas facile pour les tchadiens.

Puis, nous avons terminé la journée par une dictée pour toutes ces filles, avec un texte tiré d'un livre de conte tchadien. Le texte n'était pas facile, et la lecture de la dictée par une française qui a beau essayer d'articuler et de parler le plus doucement et le plus fort possible l'a rendu encore plus compliqué ! Je vous avoue que sur les 10 filles ayant participé à la dictée, les meilleures ont fait entre 4 et 12 fautes, les moins bonnes plusieurs fautes par ligne ! Mais c'est en faisant des erreurs qu'elles vont apprendre, donc je les encourage vivement à continuer les dictées !

Mardi, dans le créneau de l'aumônerie, la Sœur Claire a proposé à tous les étudiants de visualiser le film « Sophie School », très beau témoignage d'une résistante allemande qui a lutté contre ses convictions jusqu'au bout !

Mercredi soir, j'ai organisé une sortie pour les filles, qui a beaucoup plu : la visite d'un orphelinat ! Comme l'orphelinat « Béthanie » est un peu excentré de la ville et que les bus ne passent pas par cette route, nous avons dû faire un convoi exceptionnel à 3 voitures, ce qui a permis à Charles-François de nous accompagner (comme c'est moi qui organisais, on a pu faire une dérogation à la règle pour accepter un homme parmi nous !). L'orphelinat « Béthanie » accueille des enfants qui ont perdu leur maman mais qui ont encore une famille, dont au moins une personne à N'Djaména qui lui rend visite chaque semaine. Ils ne sont pas adoptables. « Béthanie » est le seul orphelinat de N'Djaména qui accueille les enfants en bas-âge, c'est-à-dire de moins de 3 ans. Le jour où nous avons fait la visite, le plus jeune des enfants avait juste deux semaines ! Jusqu'en septembre dernier, les enfants regagnaient leur famille à l'âge de 8 ans. Depuis, ils quittent l'orphelinat à 3 ans, ce qui facilite la réadaptation dans leur cadre de vie familial. L'orphelinat est donc passé de 60 enfants en septembre, à 35 enfants aujourd'hui. Ne pouvant accueillir que 15 bébés de moins d'un an, il faut donc attendre une année avant de ré-atteindre les 60 enfants. La visite était très intéressante, mais malheureusement trop courte ! Les filles ont beaucoup apprécié rencontrer ces petits bouts de chou, et je ne vous cache pas que nous aussi ! La directrice, qui est française, nous invite à revenir les voir quelques heures ou une après-midi lorsque nous sommes disponibles, nous essayeront d'y retourner rien que tous les deux à l'occasion.

 

                        

             

                          

 

Vendredi midi, le film « L'Odyssée de la vie » a eu un énorme succès auprès des étudiantes et des étudiants ! Il explique le déroulement de la grossesse de la fécondation à la naissance de l'enfant, avec de belles images représentatives et des explications très claires ! J'aime beaucoup ce reportage ! En faisant la publicité orale aux étudiants, beaucoup ne se sentaient pas concernés puisque la grossesse « est un truc de femme », mais les garçons étaient finalement nombreux et ont posé beaucoup de questions ! Ils ignorent des choses basiques que nous apprenons au collège, c'est impressionnant ! Vous pensez bien que l'infirmière a pris plaisir à répondre aux questions de ces messieurs, et que les filles qui sont en sciences naturelles à la faculté étaient contentes de m'aider !


| 292 vues | 3 commentaires


Recherche

Vous recherchez ? :